Débranchons !

En passant

Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade

Jiddu Krishnamurti

Nathalie

* Michel Serre est un un philosophe et historien des sciences français, mort en 2019

Le dévouement prolonge la vie

Le dévouement prolonge la vie
Photo de Rémi Walle

Se consacrer à autrui de façon désintéressée, sans rien attendre en retour, augmente les chances de vivre plus vieux, selon les conclusions d’une étude réalisée par des chercheurs de l’Université du Michigan.

L’effet serait toutefois inverse pour ceux qui se portent volontaires dans une perspective strictement “égoïste”.

«Ironiquement, ce ne sont pas les bénévoles qui agissent pour leur estime personnelle qui semblent en retirer de réels bénéfices»

Andrea Fuhrel-Forbis, co-auteure de l’étude

Les scientifiques ont examiné les données relatives à 10317 élèves d’écoles secondaires du Wisconsin, de l’obtention de leur diplôme en 1957 jusqu’à aujourd’hui.
Les participants ont indiqué combien de fois ils avaient fait du bénévolat, à quelle fréquence, et ont aussi indiqué les raisons pour lesquelles ils en avaient fait.

Dans le questionnaire, on demandait aux participants s’ils l’avaient fait de façon altruiste…

«Je crois qu’il est important d’aider les autres»

…ou s’ils pensaient davantage à eux-mêmes.

«Le bénévolat est une bonne façon d’oublier mes propres problèmes»
«Le bénévolat améliore mon estime personnelle»


Les chercheurs ont constaté que les personnes qui faisaient des activités de bénévolat dans un esprit plus égoïste présentaient le même taux de mortalité dans les quatre années suivant l’enquête que celles qui n’avaient jamais fait de bénévolat, soit 4,3%.
Le taux de mortalité chez les bénévoles altruistes était de seulement 1,6%.

Nathalie

Dans la tempête

Aujourd’hui est une belle journée !
Des conclusions vont être tirées et des décisions vont en découler.

Dans la tempête
Photo de Łukasz Łada

Laissons-nous porter par ces belles journées à venir.
Elles apporteront, malgré tout, de la morosité dans le cœur de certains qui prendront conscience de l’enfermement dans lequel ils sont entrés par excès de prudence. Car, au final, autour d’eux pratiquement personne n’est touché par le fléau tant redouté, si ce ne sont celles déjà fragilisées.

Laissons-nous porter par ces belles journées à venir.
Ouvrons-nous à la joie et à la beauté, c’est le meilleur des remèdes.

Replongeons-nous dans la vie sans crainte pour nos libertés. Nous nous libérons ainsi des principales chaines qui nous retiennent. Le reste n’est que prise de position, une vision des événements dans un prisme particulier.

Les principales chaines se trouvent en nous et non à l’extérieur.
Alors, lorsque la joie revient, elles fondent comme neige au soleil.

Soyons heureux en cette vie et gardons l’espoir de voir se mettre en place le monde rêvé.

Les messages d’amour vont se diffuser de plus en plus et à profusion.
Ce sera une vraie contagion et la nouvelle grande épidémie.
Bien sûr cela ne se fera pas sans la résistance des “maléfiques” mais dans l’âme de chacun règne l’espoir d’une vie plus juste, tolérante envers les différences, harmonieuse, épanouissante et socialement enrichissante.

Laissons donc nos cœurs déborder de ces ondes positives pour qu’elles se diffusent autour de nous comme les rayons du soleil qui réchauffent les corps et apportent la bonne humeur.

Nathalie

* Ceci n’est pas un encouragement à l’inaction. Bien au contraire. C’est un encouragement à reprendre le pouvoir sur nos vies.