BÉCHAMP vs PASTEUR

En complément de l’article « Les exosmoses », que j’ai publié le 7 août 2021, j’aimerais ajouter ceci :

Indifférent à l’ambition personnelle, Antoine Béchamp était modeste et confiant, sincère et enthousiaste, pénétré de l’idée du devoir, de la recherche et de la vérité… et de la nécessité de la dire.

Louis Pasteur, lui, était un homme médiatique, franc-maçon, arriviste et sans scrupule, génie de la publicité et des relations publiques.

Le microbe n’est rien, le terrain est tout

En 1900, Béchamp s’était un jour indigné en ces termes :

« Je suis le précurseur de Pasteur comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie »

Pourtant, sur son lit de mort, Pasteur aurait reconnu la pertinence des travaux de son rival en énonçant cette phrase célèbre :

«Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout»

Nathalie


Si vous souhaitez en savoir plus sur Antoine Béchamp et sa théorie des « Microzimas », je vous invite à lire ou relire l’article « Origine de la Vie », publié le 9 février 2021.

Médecins du futur

J’aimerais partager avec vous la vision de Ralph Waldo Trine (1866-1958) qui, à mon avis, présage de ce que seront les temps à venir dans le domaine médical.

Ralph Waldo Trine

Ralph Waldo Trine était un philosophe, auteur et enseignant américain.

Il a écrit de nombreux livres sur le mouvement de la Nouvelle Pensée.
Trine était un ami proche de Henry Ford et a eu plusieurs conversations avec lui sur la réussite dans la vie.

« Le temps viendra où la tâche du médecin ne sera pas de guérir le corps, mais de guérir l’esprit, qui à son tour guérira le corps »

En d’autres termes :

« Le vrai médecin sera un philosophe et un enseignant, et son souci sera de maintenir les gens en bonne santé et non pas seulement d’essayer de les guérir une fois qu’ils sont malades.

Le vrai médecin ne traite pas seulement le corps avec des médicaments, mais aussi l’esprit avec des principes.

Il enseignera aux hommes que la gaieté, la bienveillance, les actions nobles, l’amour, la bonté agissent à la fois sur le corps et l’esprit, et qu’un cœur heureux est le meilleur remède…
… et plus tard encore viendra le temps où chacun sera son propre médecin, plus il s’alignera sur les lois supérieures de la vie et utilisera les pouvoirs de son esprit.»


Je ne cesserai, tout comme Trine, de rappeler l’influence du psychisme sur le corps et la santé.

Alors… découvrez comment mobiliser votre propre pouvoir d’auto guérison !

Nathalie

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Les plastiques

Les plastiques
Photo de James Lee

Chaque plastique est identifié par un numéro qu’on retrouve dans un triangle formé de trois flèches et tous ne peuvent être utilisés pour un usage alimentaire.

Il existe des dizaines de sortes de plastiques

Ils se classent en sept grandes familles et voici où vous pouvez les trouver dans votre cuisine, leur potentiel à migrer dans les aliments ainsi que leur capacité à être recyclés.


Plastique n° 1
Polyéthylène téréphtalate
PET

Utilisations : bouteilles d’eau, de boisson gazeuse, de jus de fruits ou d’huile végétale, pots de beurre d’arachide, contenants d’œufs, emballages jetables, barquettes alimentaires.

Migration dans les aliments : bien que très largement utilisé dans l’industrie des emballages alimentaires et reconnu comme stable, le PET contient des additifs problématiques (trioxyde de diantimoine, phtalates) qui, sous l’effet de fortes chaleurs, sont susceptibles de migrer dans l’eau ou dans les aliments.

Recyclabilité : bonne. Les technologies utilisées dans les centres de tri permettent d’améliorer le tri et le recyclage des contenants et emballages en PET. Les débouchés sont nombreux (bouteilles, fibres de polyester, contenants d’œufs thermoformés, etc.).


Plastique n° 2
Polyéthylène haute densité
PEHD

Utilisations : bouteilles opaques de lait ou de jus, bouteilles d’huile ou de vinaigre, pots de crème glacée, certains sacs d’emplettes.

Migration dans les aliments : parce qu’il est stable et résistant, le PEHD migre moins que d’autres types de plastique lorsqu’il est en contact avec les aliments et les boissons. Faible risque de toxicité.

Recyclabilité : bonne. C’est la résine de plastique la plus convoitée par les recycleurs, selon Recyc-Québec. Comme le PEHD est le plastique roi pour emballer les aliments, il existe de nombreux débouchés de recyclage.


Plastique n° 3
Polychlorure de vinyle
PVC

Utilisations : pellicules plastiques alimentaires, bouteilles d’huile végétale, pots de beurre d’arachide, sacs à lunch.

À éviter.

Migration dans les aliments : selon les auteurs du livre Vivre sans plastique, «le PVC est l’un des pires plastiques présents parmi les produits de consommation».

Recyclabilité : faible, à cause de la présence de nombreux additifs. Renseignez-vous auprès de votre écocentre pour savoir s’il accepte les contenants en PVC.

De nombreux agents chimiques entrent dans sa fabrication (dioxines cancérigènes, phtalates, bisphénol A, métaux lourds) et peuvent migrer dans les aliments plus facilement que dans le cas des autres plastiques.

Pour éviter les phtalates, Santé Canada recommande de choisir des produits dont l’étiquette indique qu’ils ne contiennent pas de polychlorure de vinyle.


Plastique n° 4
Polyéthylène basse densité
PEbd

Utilisations : sacs en plastique, pellicules plastiques alimentaires, pellicule intérieure des contenants de type Tetra Pak, sacs de congélation.

Migration dans les aliments : le PEbd présente des caractéristiques similaires au PEHD. C’est un plastique résistant et stable.

Recyclabilité : faible. Les sacs et pellicules en PEbd peuvent contaminer les chaînes de recyclage. L’interdiction des sacs à usage unique devrait réduire la quantité de PEbd en circulation.

Faible risque de migration de microparticules, d’additifs et de plastifiants lorsqu’il entre en contact avec des aliments ou des liquides.


Plastique n° 5
Polypropylène
PP

Utilisations : biberons, pots de yogourt et de margarine, contenants transparents pour mets préparés, contenants alimentaires réutilisables et adaptés au micro-ondes.

Migration dans les aliments : incontournable dans les emballages alimentaires, il résiste mieux à la chaleur et aux agents chimiques que le polyéthylène (PEHD et PEbd) et entre dans la fabrication de divers dispositifs de fermeture (les bouchons notamment).

Recyclabilité : bonne. Il peut être recyclé plusieurs fois avant d’arriver en fin de vie.

Il fait partie des plastiques les plus sûrs.


Plastique n° 6
Polystyrène
PS

Utilisations : vaisselle jetable en plastique, tasses à café et couvercles, certains contenants alimentaires (d’œufs, par exemple).

Migration dans les aliments : le polystyrène est utilisé pour ses propriétés isolantes (tient au chaud votre café, mais aussi votre maison, quand il est intégré aux matériaux de construction). Paradoxalement, c’est un polymère qui résiste mal à la chaleur.

Recyclabilité : très faible. De nombreuses municipalités Québécoises, comme Montréal, n’acceptent pas les plastiques numéro 6 dans la collecte. Les procédés industriels de recyclage ne sont pas très développés et il existe peu de débouchés.

À température élevée, il libère du styrène, une substance qui pourrait augmenter les risques de cancer.


Plastiques n° 7
Résines, Mélamine, Latex, Mousses, etc.
PC, PTFE, Mélamine, etc.

De nombreux plastiques entrent dans cette catégorie. Parmi eux: le polycarbonate (PC), des résines époxydes, le téflon (PTFE), la mélamine ou encore la famille des caoutchoucs (latex, mousse néoprène).

Utilisations : bonbonnes d’eau (PC), revêtement intérieur des conserves alimentaires (résines époxydes), poêles, casseroles et moules de cuisson (téflon), vaisselle (mélamine), tétines pour bébés (caoutchoucs naturel et synthétique).

Migration dans les aliments : le polycarbonate a été retiré de nombreux produits qui entraient en contact avec les aliments ou l’eau (gourdes d’eau), car il contient du bisphénol A, un perturbateur endocrinien reconnu.

Recyclabilité : en général, très faible, en raison notamment de la présence importante d’additifs.

Le PC est toujours utilisé dans la fabrication des grosses bonbonnes d’eau.
Le téflon, quant à lui, peut migrer dans les aliments lorsqu’il est chauffé.
Le caoutchouc naturel est sûr (sauf si vous y êtes allergique).
Les caoutchoucs synthétiques, par contre, contiennent des plastifiants (nitrosamines) qui sont suspectés d’accroître les risques de cancer.


Sources : Recyc-Québec, Vivre sans plastique, Association canadienne de l’industrie des plastiques, INRS (France).