Voici venu le temps des changements, des moments de vérités.
Cette dernière semaine du mois d’août est une période propice à l’ouverture et à l’honnêteté.
C’est une période de grands nettoyages et de prise de conscience de tout ce qui est devenu toxique dans nos vies, mais aussi de ce qui est devenu indispensable à notre bien-être.
C’est une période charnière pour guérir les blessures du passé, pour rompre avec les habitudes destructrices et les situations difficiles qui nous bloquent.
Chaque nouvelle compréhension, guérison ou décision est un bienfait que nous apportons à notre vie
Chaque nouvelle compréhension, guérison ou décision est un bienfait que nous apportons à notre vie. Elles nous permettent de nous diriger vers celui ou celle que nous sommes sans nous trahir, de rétablir l’harmonie et de nous orienter sur le chemin de nos désirs et de nos projets.
Il est temps de laisser derrière soi les énergies sombres qui nous habitaient pour entrer dans notre lumière d’abondance. C’est une période d’éveil à notre personnalité profonde, à notre pouvoir intérieur. Nous avons en chacun de nous la force nécessaire pour réaliser les transformations vers l’estime et le respect de soi. Il suffit de l’affirmer.
Ainsi, nous entrerons doucement et plus en paix dans l’automne, prêt à avancer sans crainte et de façon positive sur le chemin de notre vie.
Souvent je me mets à rêver d’une terre de liberté. Une terre où la couleur de peau ne serait plus discriminée.
Mais d’ou proviennent nos différences? Ne serait-ce pas dans une éducation parfaitement maitrisée, une éducation qui s’appauvrit chaque jour un peu plus, réactivant sans cesse les erreurs du passé, créant une scission entre les individus? On enseigne à tord au peuple issue de l’Afrique qu’il est toujours et encore un peuple d’opprimés, créant de génération en génération cette haine raciale et des revendications qui n’ont bien souvent plus raison d’être (https://youtu.be/tqm8uMntk8g) Bien sûr, en d’autres temps et d’autres endroits, il a dû faire face à l’arrogance de certaines personnes de race blanche sur leur soi-disant supériorité. Mais dans certains pays, la couleur de peau blanche n’est-elle pas également rejetée?
Alors, je me permets de rêver que nous pourrions devenir un peuple terrien cultivant nos différences avec fierté et nous en enrichissant mutuellement, pouvant vivre côte à côte dans la plus grande tolérance et le respect de nos êtres.
Quand serons-nous libérés de cette haine programmée financée par d’obscures associations? Ce qui est valable pour le peuple d’Afrique est valable pour bien d’autres communautés. Quand allons-nous ouvrir les yeux sur la réalité de ce monde manipulé? Un peuple divisé est un peuple affaibli.
Je vous invite donc pendant quelques instants à fermer les yeux et à vous relaxer pour une courte visualisation.
Une fois votre corps complètement détendu, imaginez que vous le laissez tranquillement là où il est déposé et laissez votre esprit vagabonder… Sentez-vous si léger/ère que vous flotter dans l’air… Vous distinguez votre ville… Passez au-dessus des nuages et vous apercevez votre région, puis votre pays… Et vous vous élevez encore davantage pour dominer votre continent, puis la Terre toute entière. Permettez-vous à présent d’envoyer à tous les êtres de notre belle planète tous les mots d’amour et de paix que vous avez envie de partager. Vous pouvez les envoyer sous la forme de paillette d’or, d’étoiles ou de pétales de rose. Peu importe. Mais allez-y lâcher-vous et ouvrez votre cœur à l’Amour Universel.
Je souhaite du fond du cœur le meilleur à chacun d’entre vous.
Je souhaite par la retranscription de ces paroles vous faire partager une découverte musicale. Enfin… découverte pour moi, certainement pas pour la majorité des Québécois.
Paroles et musique : JF Pauzé
Encore un jour à se lever En même temps que le soleil La face encore un peu poquée D’mon 4h de sommeil yeah
J’tire une couple de puffs de clope Job done pour les vitamines Pis un bon café à l’eau de moppe Histoire de s’donner meilleure mine Yeah
J’prend le Florida Turnpike Pis demain soir j’ta Montmagny Non trucker s’pa vraiment l’Klondike Mais tu vois du pays Yeah
Surtout que ça te fait réaliser Que derrière les beaux paysages Y’a tellement d’inégalités Et de souffrance sur les visages
La question que j’me pose tout le temps Mais comment font tous ces gens Pour croire encore en la vie Dans cette hypocrisie
C’est si triste que des fois Quand je rentre à la maison Et que j’park mon vieux camion J’vois toute l’Amérique qui pleure Dans mon rétroviseur
Moi je traîne dans ma remorque Tous les excès de mon époque La surabondance surgelée, shootée suremballée, Yeah
Pendant que les voeux pieux passent dans le beurre Que notre insouciance est repue C’est dans le fond des conteneurs Que pourront pourrir les surplus
La question que j’me pose tout le temps Mais que feront nos enfants Quand il ne restera rien Que des ruines et leur faim
C’est si triste que des fois Quand je rentre à la maison Et que j’park mon vieux camion Je vois toute l’Amérique qui pleure Dans mon rétroviseur
Sur l’interstate-95 Partent en fumée tous mes rêves Un char en feu dans une bretelle Un accident mortel Yeah
Et au milieu de ce bouchon Pas de respect pour la mort Chacun son tour joue du klaxon Tellement pressé d’aller nulle part
La question que j’me pose tout le temps Mais où s’en vont tous ces gens Y’a tellement de chars partout Le monde est rendu fou
C’est si triste que des fois Quand je rentre à la maison Et que j’park mon vieux camion Je vois toute l’Amérique qui pleure Dans mon rétroviseur
Un autre truck-stop d’autoroute Pogné pour manger d’la schnoutte C’est vrai que dans la soupe du jour Y’a pu tellement d’amour yeah
On a tué la chaleur humaine Avec le service à la chaîne À la télé un autre malade Vient d’déclencher une fusillade
La question que j’me pose tout le temps Mais comment font ces pauvres gens Pour traverser tout le cours D’une vie sans amour
C’est si triste que des fois Quand je rentre à la maison Pis que j’park mon vieux camion Je vois toute l’Amérique qui pleure Dans mon rétroviseur
Rien n’empêche que moi aussi Quand j’roule tout seul dans la nuit J’me demande des fois ce que je fous ici Pris dans l’arrière-pays yeah
J’pense à tout c’que j’ai manqué Avec Mimi pi les deux filles Et j’ai ce sentiment fucké D’être étranger dans ma famille
La question que j’me pose tout le temps Pourquoi travailler autant M’éloigner de ceux que j’aime Tout ça pour jouer la game
C’est si triste que des fois Quand j’suis loin de la maison Assis dans mon vieux camion J’ai toute l’Amérique qui pleure Quelque part au fond du coeur
LES COWBOYS FRINGANTS
Après cette triste constatation par M. Pauzé de la réalité de ce monde pour un grand nombre, n’oublions pas que nous avons le pouvoir de rendre notre vie meilleure.
« Nous avons le pouvoir de rendre notre vie meilleure »
Reprenons le pouvoir sur notre vie et tentons de faire de chaque jour, un jour de fête à notre mesure. Cela se dirait «être en Amour» avec la vie, me semble t-il, au Québec…
Ne passons pas à côté de l’important !
Nathalie
N’hésitez pas à vous rendre sur la chaine officielle des Cowsboys Fringants et découvrez leurs autres titres.